Les Diables Rouges veulent rapidement renouer avec la victoire en Ligue des Nations. Vendredi soir, la Belgique accueille la Turquie pour un match décisif du groupe A1, qui se déroulera au stade Maurice Dufrasne de Liège.

La Belgique compte trois points en deux matchs lors de cette trêve internationale : une victoire en Italie et une défaite serrée 0-1 contre la France, ce qui place l'équipe du sélectionneur Mark van Bommel à la deuxième place du groupe.
La Turquie, en revanche, n'a toujours pas marqué de points : après une défaite 1-0 contre la France, elle a enchaîné avec une lourde défaite 1-4 à domicile face à l'Italie. Le sélectionneur Vincenzo Montella a souligné que son équipe venait tout récemment d'être promue de la Ligue C et que les rencontres consécutives contre des adversaires de haut niveau de la Ligue A sont particulièrement difficiles.
Pour le match contre la France, Van Bommel a procédé à deux changements : Joaquin Seys a remplacé Maxim De Cuyper au poste d'arrière gauche et Roméo Lavia a pris la place de Nicolas Raskin au milieu de terrain.
Pour ce match, De Cuyper devrait retrouver sa place dans le onze de départ, sans autre changement majeur par rapport à l'équipe qui a affronté la France.
En attaque, Mika Godts est un nom à retenir : le jeune ailier a déjà marqué lors de cette campagne de la Ligue des Nations et apporte vitesse et directivité. Dans la présentation du match, il est présenté comme l'un des principaux acteurs de la ligne offensive pour cette rencontre.
La Turquie a affronté l'Italie avec une défense à trois, avec Altay Bayındır dans les cages et des options telles que Zeki Çelik, Merih Demiral et Ozan Kabak en défense.
La question est de savoir si Montella choisira de conserver cette structure défensive face à la Belgique.
Sur le plan créatif, le jeu passe en grande partie par Arda Güler, qui joue clairement le rôle de pivot. Barış Alper Yılmaz a déjà marqué en Ligue des Nations, tandis que Kerem Aktürkoğlu, Can Uzun et Oğuz Aydın offrent des options offensives supplémentaires.
Les statistiques présentées dans l'avant-match indiquent que la Belgique affiche un bilan de D-V-D-V-V et la Turquie un bilan de D-D-V-D-D sur leurs cinq derniers affrontements.
D'un point de vue historique, la Belgique a généralement l'avantage dans les confrontations directes, même si les résultats antérieurs doivent être interprétés avec prudence : les deux équipes ont connu ces dernières années d'importants changements au niveau de leur effectif et de leur encadrement, et la dernière rencontre entre les deux nations remonte à plus de 15 ans.
Rencontres précédentes :
Belgique 1–1 Turquie (3 juin 2011)
Turquie 3–2 Belgique (7 septembre 2010)
Belgique 2–0 Turquie (10 octobre 2009)
Turquie 1–1 Belgique (10 septembre 2008)
Belgique 3–3 Turquie (24 mai 2006)
Pour la Belgique, c'est l'occasion de remporter à nouveau trois points après la défaite contre la France et de mettre la pression sur le reste du groupe. Avec trois points en poche et l'avantage de jouer à domicile à Liège, l'équipe de Van Bommel peut prendre les rênes dans une poule très disputée.
Pour la Turquie, chaque point est crucial : après deux défaites et un seul but marqué (contre cinq encaissés), un résultat face aux Diables Rouges est indispensable pour relancer la course au classement.
Match | Date | Coup d'envoi |
|---|---|---|
02/10 | 20:45 | |
05/10 | 20:45 | |
12/11 | 18:00 | |
15/11 | 20:45 |
Matches | Points | Différence de buts | |
|---|---|---|---|
France | 2 | 6 | +2 |
Belgique | 2 | 3 | +1 |
Italie | 2 | 3 | +1 |
Turquie | 2 | 0 | -4 |
